Coupe du Monde 2026 : quel pays accueillera le football mondial ?
La FIFA a officiellement annoncé le 16 juin 2024 la liste des seize villes hôtes de la prochaine Coupe du Monde de la FIFA 2026. Cette décision confirme que le tournoi sera partagé entre trois nations d’Amérique du Nord : les États‑Unis, le Canada et le Mexique. Après plusieurs années de débats, les supporters savent désormais où se dérouleront les matchs les plus attendus, quelles seront les nouvelles opportunités économiques et quels pays pourraient bénéficier d’un avantage de terrain.
Les trois pays co‑organisateurs
Le concept de co‑organisation n’est pas nouveau, mais le format 2026 représente la première fois que trois nations accueillent ensemble la Coupe du Monde. Cette répartition vise à :
- Réduire les coûts logistiques pour les équipes et les supporters grâce à des distances de déplacement raisonnables.
- Valoriser les infrastructures existantes dans les trois pays, notamment les stades déjà utilisés par les ligues majeures.
- Renforcer les liens culturels entre les États‑Unis, le Canada et le Mexique, deux pays anglophones et un pays hispanophone partageant une frontière commune.
Les seize villes sélectionnées
Voici la répartition officielle des villes hôtes, classées par pays :
- États‑Unis (10 villes) : Atlanta (Mercedes-Benz Stadium), Boston (Gillette Stadium), Dallas (AT&T Stadium), Houston (NRG Stadium), Kansas City (Arrowhead Stadium), Los Angeles (SoFi Stadium), Miami (Hard Rock Stadium), New York / New Jersey (MetLife Stadium), Philadelphia (Lincoln Financial Field), Seattle (Lumen Field).
- Canada (2 villes) : Toronto (BMO Field) et Vancouver (BC Place).
- Mexique (4 villes) : Guadalajara (Estadio Akron), Mexico‑Ville (Estadio Azteca), Monterrey (Estadio BBVA) et Puebla (Estadio Cuauhtémoc).
La sélection a été saluée pour la qualité des installations, la capacité d’accueil et la diversité géographique. Le MetLife Stadium à New York, par exemple, a été le théâtre d’une scène inattendue : sous les huées, Donald Trump est descendu sur le terrain aux côtés du président de la FIFA, Gianni Infantino, pour remettre le trophée symbolique de l’événement.