Le Scientifique En Chef du Québec : Un rôle clé pour l’avenir de la recherche

Le poste de Scientifique En Chef du Québec attire l’attention des milieux académiques, des institutions publiques et du grand public. Responsable de la coordination des politiques scientifiques et de la promotion de l’innovation, le titulaire de ce mandat influence directement la manière dont la province aborde les défis technologiques et environnementaux. Cet article explore le profil du titulaire actuel, le lien avec le légendaire Rémi Quirion, et l’importance de soutenir les médias scientifiques dans un contexte où la désinformation se répand.

Qui occupe le poste de scientifique en chef du Québec ?

En 2024, le Québec a nommé Jérôme Dupras comme nouveau scientifique en chef. Professeur-chercheur à l’Université de Sherbrooke, Dupras possède une expertise reconnue en biologie moléculaire et en neurobiologie. Au-delà de ses activités académiques, il est également le bassiste du groupe folk‑rock Les Cowboys Fringants, ce qui illustre parfaitement la capacité du Québec à combiner rigueur scientifique et créativité culturelle.

Dans son rôle, Jérôme Dupras doit :

Le parcours de Rémi Quirion, premier scientifique en chef du Québec

Avant l’avènement de Jérôme Dupras, le Québec a bénéficié du leadership de Rémi Quirion, premier scientifique en chef de la province. Né à Québec en 1950, Quirion a dédié sa carrière à la neurobiologie et à la recherche sur les neurotransmetteurs. Son influence a été telle que le gouvernement a créé le poste de scientifique en chef spécialement pour lui, afin de mettre en valeur l’excellence scientifique de la région.

Le livre « Rémi Quirion : Interviews » de Claude Corbo, récemment publié aux Éditions du Boréal, retrace le parcours impressionnant de ce pionnier. À travers une série d’entretiens, l’ouvrage met en lumière :

  1. Les débuts de Quirion au Centre de recherche en neurobiologie de l’Université de Montréal.
  2. Sa contribution à la découverte du rôle du glutamate dans la transmission synaptique.
  3. Ses engagements pour la création du Fonds de recherche du Québec – Santé.
  4. Sa vision d’une société où la science guide les décisions publiques.

Ces entretiens offrent aux lecteurs une compréhension approfondie de l’impact d’un scientifique engagé sur les politiques publiques et la culture de